- Y parrait que tu comptait te la tapper ?
- Qui t'as dit ça ? Riposta Mäximilian.
- C'est une rumeur qui circule au lycée, comme quoi vous etiez comment dire ... Assez proches, voir trop.
- Et c'est toi qui ose dire ça ? Se tapper sa meilleure ami et être heureux. T'es qu'un enfoiré ...
- Repete ça un peu, s'enerva Johannes, en s'approchant de Mäximilian.
- Oh, j'ai peur, Johannes Halbig va me tapper. Aurais-je touché son point sensible. ironisa ce dernier.
- Arrête ca tout de suite. Si tu l'avais pas fait boire à ta stupide fête, elle ne serait pas là.
- Tu veux aller dans les "Si" ... Si t'avais pas baisé avec elle, elle ne serait pas là.
- Ferme la deux secondes avec ça. Tu peux ...
_________Johannes ne put finir sa phrase, interrompu par un long bruit que tout deux craignait. Cela venait de la machine qui affichait le poul de la jeune femme, celui-ci etait nul. Johannes se dirigea en courant vers la porte d'entrée de la chambre et cria dans le couloir "Infirmières, depechez-vous". Un groupe d'infirmières avec un docteur accourirent, et rentrerent en trombe dans la petite chambre. Deux des infirmières saisirent le lit à roulettes et l'enmenerent en courant à travers les couloirs. Les deux jeunes hommes étaient à present seuls. Ils savaient exctement ce que voulait dirait ce bruit, et n'y croyaient pas.
_________Les deux anciens amis ne se retenait plus de pleurer, même si leur dignité en prenait un coup. Ils allerent dans la salle d'attente, dirigés par une infirmière. Ils se tenaient tout deux à l'opposé de la salle, et fixaient le sol. Les parents de Katleen, arriverent très vite, en catastrophe ; les infirmières les placerent dans la même salle que Mäximilian et Johannes. Un silence pesant s'installa très vite, parfois coupés par des bruits de mouchoirs. Aucun d'eux ne prit la parole, personne n'osait. Parfois, Johannes allait se chercher un verre d'eau, la soif le rongeait.
_________C'est 3 heures plus tard qu'un docteur fit son apparition dans la pièce. Il demanda les parents de Katleen. Sa mère agrippa le bras de son père, et ils avancerent tout les deux vers le medecin. Ce dernier les pris à part. A travers la vitre de la porte, les deux jeunes hommes pouvaient voir les parents et le medecin, mais, impossible de les entendre. Dans le couloir, la conversation était assez froide :
-Madame et monsieur Klein ?
- Oui ...
- Votre fille, Katleen, a fait ce matin, un arret cardiaque. On a réussi à la réanimer, mais nous avons du la plonger dans un coma artificiel. Dès que son etat s'arrange, on devrait la reveiller. Mais si jamais elle fait une autre crise cardiaque, comme celle de ce matin, il y a 90% de chances qu'elle en decède.
Sur ces mots, les parents de Katleen fonderent en larmes. Mr Klein prit sa femme dans ses bras et posa une question importante :
- Peut-on ... La voir ?
- Oui, mais ce n'est peut-etre pas une bonne idée, elle est dans un mauvais etat ...
- Où est sa chambre ?
- Je vais vous y conduire ...
Le docteur partit avec Mr et Mrs Klein, en direction d'une nouvelle chambre ...
Vous avez vu, j'suis sadique avec cette pauvre Katleen x)
C'est bizare ce qu'il lui arrive, mais bon.
Je voulais finir ce chapitre sur le bip de la machine, mais c'etait trop court.
Vous imaginez quoi comme suite ?
Dîtes moi que je voye si y en a qui ont deviné :P
Je participe à un annuaire de fictions, et donc, passez me dire
votre avis sur ma fiction ici
Bye :)
